5 trucs écolos à pratiquer au jardin

Arrosage modéré

Depuis quelques années, le jardinage écologique n’est plus une simple tendance, mais s’apparente à un véritable mode de culture pour de nombreuses personnes. Voici quelques gestes à adopter.

Une consommation d’eau très contrôlée

Si vous recherchez des trucs et astuces sur le jardinage, c’est ici : http://jardinage.lemonde.fr/dossiers-cat-1-trucs-astuces.html. En parcourant les articles publiés sur ce site, vous saurez quelles plantes ont plus besoin d’arrosage que d’autres. En effet, avant toute chose, un jardinier écolo se doit d’économiser l’eau. Pour ce faire, les séances seront de préférable à programmer en début de matinée ou encore en fin de soirée, lorsque le soleil n’est pas encore à son zénith. Pour éviter le gaspillage, au lieu des feuilles des plantes, n’arrosez que le sol pour bien atteindre les racines. Et surtout, investissez dans un récupérateur ou un collecteur d’eau de pluie. Renseignez-vous auprès de votre mairie : certaines d’entre elles en fournissent gratuitement.

L’importance du paillage

Paillage

Le paillage consiste à couvrir les pieds des plantes et des plates-bandes de matières d’origine végétale comme les tontes de gazon ou les feuilles mortes. Destiné dans un premier temps à surtout garder l’humidité au pied des plantations, le paillis empêche aussi l’envahissement des mauvaises herbes et protége le terrain de l’érosion.

Par ailleurs, l’humidité constante du sol favorise la prolifération des insectes et des petites bêtes utiles à la terre. Mais le paillage permet aussi d’améliorer la fertilité du sol. À noter que des paillis prêt-à-l’emploi sont disponibles sur le marché, mais éviter les écorces de pin qui acidifient le sol. Les matériaux synthétiques seront bien-sûr à éviter.

Des fertilisants 100 % naturels

Jardinier professionnel ou seulement amateur, qui ne rêve pas de massifs magnifiquement fleuris ou de beaux légumes appétissants ? Pour obtenir satisfaction, certains n’hésitent alors pas à recourir aux fertilisants chimiques. Pourtant, l’utilisation de ces produits aura des conséquences négatives, voire même néfastes tant sur l’environnement, la nappe phréatique, la faune du jardin que sur les habitants du lieu.

À cet effet, les engrais bio seront à privilégier comme le fumier de vaches, de chevaux ou de moutons ou encore les mélanges de sans séché, corne broyée, etc... Sinon, en alternative, il y a aussi les engrais maison du type marc de café ou feuilles d’orties (pleins de vidéo à découvrir à ce sujet sur Youtube).

Des pesticides écologiques

La même attitude est également à adopter pour lutter contre les nuisibles et les maladies qui envahissent nos plantes. À bout d’impatience ou désirant tout simplement en finir définitivement avec les taupes, limaces et autres, on peut être tenté de recourir à des solutions radicales que sont les insecticides chimiques. Ce serait une erreur, surtout que fort heureusement, les méthodes naturelles, ni nocives, ni dangereuses, ont déjà fait aussi leurs preuves. Ainsi, pour venir à bout des chenilles, par exemple, il y a le choix entre planter du tournesol, ou encore du romarin à proximité des plantes concernées.

Le compostage domestique

Enfin, même si le fertilisant naturel se trouve de nos jours très facilement, rien ne vaut des engrais faits maison. Et c’est là qu’intervient le compostage domestique. De plus la fabrication de compost est très facile, mais surtout à la portée de main de tout le monde, puisqu’il suffit de recycler les déchets issus de la cuisine et des végétaux en provenance du jardin. Pour ne pas être incommodé par les odeurs de pourrissement et de fermentation, installez le bac de compostage dans un endroit éloigné des lieux d’habitation. Sinon, optez pour le lombricompostage, plus facile pour les terrasses et petits jardins.

Écrit par Marie le dans Ecologie

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